Le Canada
et la France travaillent ensemble dans les eaux de l’Atlantique
Le 17 mai 2005
Nº 87
Le ministre des Affaires étrangères, M. Pierre
Pettigrew, et le ministre des Ressources naturelles, M. R. John
Efford, ont annoncé aujourd’hui que le Canada a
signé avec la France un accord prévoyant la mise
en place d’un régime de gestion pour l’exploration
et l’exploitation des hydrocarbures au large des provinces
de Terre-Neuve-et-Labrador et de la Nouvelle-Écosse, ainsi
que des îles françaises de Saint-Pierre-et-Miquelon.
L’Accord Canada-France sur les champs pétrolifères
transfrontaliers a été signé le 17 mai en
France par l’ambassadeur du Canada, M. Claude Laverdure,
et la ministre française de l’Outre-mer, Mme Brigitte
Girardin.
« Cet Accord résulte de négociations empreintes
d’un esprit de coopération exceptionnel, a déclaré le
ministre Pettigrew. Une fois entré en vigueur, il ouvrira
la porte à la relance d’activités d’exploration
et d’exploitation des hydrocarbures. C’est une bonne
nouvelle économique pour la région. Cela fera fructifier
encore davantage les relations de bon voisinage entre nos deux
pays dans la région atlantique. »
« Le gouvernement du Canada est fier d’apporter
son soutien à l’Accord; celui-ci facilitera la mise
en valeur durable des ressources pétrolières pour
les entreprises canadiennes qui exploitent le pétrole
au large des côtes, a déclaré le ministre
Efford. Ce partenariat entre le Canada et la France témoigne
de notre volonté d’optimiser les retombées
provenant des ressources pétrolières et gazières
en mer pour le Canada atlantique. »
L’Accord prévoit un échange d’information
entre le Canada et la France sur les activités d’exploration
et d’exploitation dans une zone maritime définie.
Il comprend également des mécanismes visant la
détermination de l’existence d’un champ transfrontalier
et le partage des ressources et des retombées économiques
entre le Canada et la France. Il prévoit en outre la négociation
d’accords d’exploitation et d’union relatifs à des
champs spécifiques.
L’Accord est aussi le fruit d’une étroite
collaboration entre le gouvernement du Canada et ceux des provinces
de Terre-Neuve-et-Labrador et de la Nouvelle-Écosse. Ces
deux provinces ont participé pleinement à l’élaboration
de l’Accord et leurs représentants ont fait partie
des délégations canadiennes aux séances
de négociation.
L’Accord doit entrer en vigueur une fois que chaque partie
aura modifié, au besoin, sa réglementation interne
afin de pouvoir le mettre en œuvre.
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