Depuis l'arbitrage International
entre la France et le Canada en 1992 sur la délimitation
territoriale, les îles Saint-Pierre-et-Miquelon
ont connu une récession économique
sans précédent. Cette décision
fut un coup très dur pour ces îles qui
ne demandent qu'un développement
économique durable.
La gestion des zones se
trouvant au-delà des 200 milles marins est désormais
soumise à de nouvelles règles élaborées par les Nations
Unies (UNCLOS et l'article 76 du droit de la mer).
L'archipel de Saint-Pierre-et-Miquelon
pourra-il un jour bénéficier
des ressources naturelles auxquelles il a droit
?